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STX France est repris par son concurrent italien

STX France est repris par son concurrent italien

Le 3 janvier

La décision du tribunal de Séoul vient de tomber : STX France est repris par son concurrent italien Fincantieri. Il est malheureux que l’avenir de l’industrie navale française et celui de près de 7600 emplois directs et indirects dépendent d’un tribunal sud-coréen !
 
Alors que leurs carnets de commande sont pleins, STX France et les Chantiers de l’Atlantique sont en danger de mort. La faillite des propriétaires coréens les livre désormais à un concurrent qui bénéficie d’un partenariat avec la China State Shipbuilding Corporation. A peine acheté, STX France peut craindre une réorganisation opérée par son repreneur italien : ce dernier pillera le savoir-faire français, la richesse en R&D de STX et ses commandes qui se comptent en milliards… Dans une logique de baisse des coûts, il pourra également supprimer les postes en France au profit de sites de production chinois !

Ce pillage de STX France marque la fin de l’industrie navale française qui revêt un enjeu stratégique : sans les connaissances technologiques de ses ingénieurs, la France perdrait sa capacité à construire des bâtiments de grande taille de type porte-hélicoptères, porte-avions et pétroliers ravitailleurs. Notre pays perdrait également de lucratifs contrats à l’exportation et notre réputation d’excellence et d’indépendance en matière d’armement serait gravement affectée.
 
Un Etat sensé et défenseur des intérêts nationaux bloquerait par tous les moyens cette acquisition d'entreprise stratégique par un groupe étranger, en activant le décret Villepin (élargi par Arnaud Montebourg lors de l’affaire Alstom). Il entamerait des négociations visant à nationaliser STX France dans le cadre d’un conglomérat STX/DCNS/Alstom.
 
Nous assistons à une massacre consenti des atouts de notre pays : honte à nos dirigeants français et européens qui laissent ainsi périr des milliers d’emplois et bradent notre savoir-faire à nos concurrents ! Face aux idéologies du laisser-faire et du renoncement, je suis le candidat de la défense des intérêts nationaux pour ré industrialiser la France. Assez des Alstom à répétition !
 
Nicolas Dupont-Aignan
Président de Debout La France
Député de l’Essonne
Candidat à l’élection présidentielle
Contact presse
06.83.24.41.40



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